11.21
Lorsqu’on se lance dans la photo, on ne sait pas toujours qu’il s’agit d’un vrai monde à part. Rien ne parait compliqué et pourtant ! Au départ, m’intéressant plus au matériel qu’aux photos réalisés, mes critères étaient la définition de l’appareil, la puissance du zoom .. Désormais, j’essaye de privilégier la qualité optique à tout le reste. Pourquoi ? Car avoir un appareil avec une définition affolante sans optique digne de ce nom, ça ne fonctionne pas, tout simplement. Après avoir acheter un 18-200 de chez SIGMA qui m’a, jusque là , donné entière satisfaction (pour sa polyvalence et malgré les défauts inhérent à cet objectif), j’ai voulu franchir le pas en passant sur une optique un peu plus pointu tout en conservant le critère « polyvalent » pour éviter de cloisonner mes photos à certains clichés. Le 35mm de chez Nikon correspond tout à fait à ce critère : en équivalent 24×36 on a un 50mm ce qui représente + ou – ce que l’oeil humain perçoit. Retour d’expérience après quelques heures passés avec cet objectif vissé sur mon Nikon D60.
Après avoir troquer mon 18-200 par ce 35mm, le poids de l’appareil redevient presque ridicule. Bon en même temps, le poids du 18-200 dans le sac est là pour me rappeler qu’il n’a pas complètement disparu
! Avant de me servir du 35mm j’y ai mis un filtre UV Hoya, histoire de conserver l’objectif quelques temps. La construction de l’objectif parait de bonne facture même si le plastique n’a pas un grain super qualitatif. Compact, fourni avec le paresoleil qui va bien et la pochette pour ranger l’objectif, ça risque bien de devenir le compagnon idéal de mon Reflex. Avec une ouverture à 1.8, il me permettra de photographier dans des conditions lumineuses moins favorable qu’avec un simple objectif qui ouvre à 3.5 mais ça permet aussi d’obtenir une profondeur de champ très courte permettant de détacher aisément le sujet du fond (ce qui pourra se révéler problématique par la suite, il faudra y faire attention évidemment).
Au départ, on cherche la bague de zoom c’est presque déstabilisant. Après quelques minutes, on sent une vraie facilité d’utilisation (ce qui ne rends pas la photo plus facile par contre). La photo se construit en se déplaçant et ça change tout : On pourrait presque se prendre pour un photographe des années 50
! La MAP se fait de manière très silencieuse (ça change du SIGMA!). C’est très appréciable même si pour moi c’est pas nécessairement un critère indispensable. L’objectif est un peu cher pour sa catégorie mais je pense que c’est à relativiser : le format APSC est loin d’être mort et si je change pour un boitier plus gros, je pourrais toujours le réutiliser sur le D300s ou son remplaçant (faudra juste éviter de passer au 24×36 mais je ne pense pas qu’il soit réellement indispensable à l’heure actuelle de se tourner vers du 24×36 sauf pour des besoins très spécifique).
En conclusion, après les premières photos, les premières impressions : Le piqué est de très bon niveau par rapport à ce que j’ai déjà pu tester. La focale 35mm est comme prévu très polyvalente : Ni trop courte ni trop longue. La qualité de sortie des images est effectivement un bon gros cran au dessus de mon optique SIGMA à photos équivalente (soit 35mm avec ouverture identique ET réglages identique). Les photos arriveront tout au long de la semaine qui se termine et qui s’annonce pour que vous puissiez en savoir un peu plus.
En attendant, les travaux reprennent sérieusement sur Pixinbox car désormais j’ai hâte de vous montrer toute les photos que je n’ai pas pu vous montrer jusqu’à présent .. Et hâte de voir toute les votres !
Photographiquement votre
!















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